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Les Îles Cook

Quinze îles polynésiennes dispersées dans le Pacifique Sud, un État associé à la Nouvelle-Zélande, terre des Maoris des Cook et de lagons, à la culture océanienne bien vivante.

Les Îles Cook, dans le Pacifique Sud
Les Îles Cook, dans le Pacifique Sud
Capitale
Avarua (Rarotonga)
Population
~15 000
+ une large diaspora en N.-Zélande
Superficie
236 km²
quinze îles dispersées
Langues
maori des Cook, anglais
Monnaie
dollar néo-zélandais
Statut
État associé à la Nouvelle-Zélande
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Le territoire en bref

Les Îles Cook sont quinze îles polynésiennes dispersées sur une vaste étendue du Pacifique Sud, entre Tahiti et les Samoa. Ce n'est pas tout à fait un pays indépendant : c'est un État associé à la Nouvelle-Zélande, qui gère lui-même ses affaires mais dont les habitants sont citoyens néo-zélandais. Environ quinze mille personnes vivent dans les îles, surtout à Rarotonga, la principale, autour de la capitale, Avarua ; une diaspora bien plus nombreuse vit en Nouvelle-Zélande. Le peuple maori des Cook est polynésien, proche des Maoris de Nouvelle-Zélande et des Tahitiens. La danse et le chant y occupent une grande place.

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La géographie

Les Îles Cook forment deux groupes très différents, dispersés sur un immense espace maritime. Au sud, des îles hautes et volcaniques, dont Rarotonga, hérissée de pitons verts et déchiquetés et entourée d'un lagon, et Aitutaki, connue pour son lagon triangulaire aux eaux turquoise, souvent cité parmi les plus beaux du monde. Au nord, des atolls coralliens bas et isolés, de minces anneaux de sable et de cocotiers autour de lagons, au ras de l'océan. Le climat est tropical, chaud et humide, avec une saison des cyclones.

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L'histoire

vers 800-1000
Peuplement par les Polynésiens
1595-1773
Passages européens ; Cook les explore
1888
Protectorat britannique
1901
Rattachement à la Nouvelle-Zélande
1965
Autonomie et libre association

Ces îles furent peuplées il y a environ mille ans par des navigateurs polynésiens, et la tradition en fait l'un des points de départ des grandes migrations en pirogue vers la Nouvelle-Zélande, dont les Maoris partagent des ancêtres et des légendes avec ceux des Cook. Aperçues par des navigateurs espagnols, puis explorées au XVIIIᵉ siècle par James Cook, qui leur laissa son nom, les îles furent évangélisées au XIXᵉ siècle. Protectorat britannique en 1888, elles furent rattachées à la Nouvelle-Zélande en 1901. En 1965, elles devinrent autonomes, en libre association avec la Nouvelle-Zélande, au terme d'une décolonisation négociée.

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La langue et la foi

On parle aux Îles Cook le maori des Cook (te reo Māori Kūki 'Āirani), une langue polynésienne qui a ses dialectes dans chaque île, ainsi que l'anglais. Les habitants sont des chrétiens fervents depuis l'arrivée des missionnaires, surtout protestants (l'Église chrétienne des Cook, héritière des missions), et la religion est au centre de la vie sociale. Chaque village a son église blanche, et le dimanche, jour de repos et de culte, est strictement respecté et rythmé par des chants à plusieurs voix. Cette foi s'accorde avec le respect des traditions, des chefs (les ariki) et des ancêtres.

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La culture et l'art de vivre

La culture des Îles Cook est polynésienne et très vivante, connue dans tout le Pacifique pour sa danse et ses chants. Le 'ura, aux mouvements de hanches rapides, rythmé par les tambours, passe pour l'une des danses les plus enlevées de Polynésie ; il est à l'honneur lors du grand festival annuel, le Te Maeva Nui. Il y a aussi les couronnes et colliers de fleurs (les 'ei), le tressage des nattes et des chapeaux, le tivaevae (patchwork brodé) et les chants choraux (les 'imene). La cuisine se fait au four enterré (l'umukai) : poisson cru au coco (l'ika mata), taro et cochon.

À voirLagon d'AitutakiRarotonga et ses pitonsAtolls du nordMarae anciens
À vivreFestival Te Maeva NuiDanse 'uraChants 'imeneUmukai (four enterré)
À goûterIka mata (poisson cru au coco)UmukaiTaroCochon rôti
Millenage : une estimation probabiliste à but culturel et récréatif, sans valeur génétique ni diagnostique. Elle ne remplace ni un test ADN ni une généalogie d’archives : elle donne les lignées les plus plausibles d’après les lieux de naissance, la carnation et l’histoire des populations, sans certitude sur vos ancêtres.