Nous avons caché la réponse au calcul, puis compté ses réussites
Nous avons pris 81 familles dont l'origine était connue d'avance, nous l'avons cachée au calcul, et nous avons compté ses réussites et ses erreurs. Tout est sur cette page, y compris là où il se trompe.
Chaque chiffre est suivi du nombre de cas sur lequel il a été mesuré.
Retrouver la bonne origine
Combien de fois la région principale annoncée est la bonne.
Ces quatre nombres se lisent ensemble. Quand une famille est restée dans une même région, le calcul se trompe rarement. Quand ses deux côtés viennent de continents différents, deux origines fortes se disputent la première place et il peut désigner la mauvaise : c'est là qu'il faut lire le reste de vos régions plutôt que la première seule.
Pour situer : il y a 17 grandes régions du monde possibles. Répondre au hasard donnerait une chance sur 17.
Comment on a mesuré
Le principe est celui d'un examen à copie cachée. On rassemble des familles dont on sait déjà d'où elles viennent, on donne au calcul les seuls lieux de naissance, et on compare sa réponse à la vérité connue. Il ne voit jamais la solution.
Un examen de ce genre a un piège : à force de régler la méthode sur les mêmes cas, elle finit par les connaître. Nous en avons donc mis 25 de côté au tout début, et nous ne les avons jamais regardés pendant la mise au point. Ce sont eux qui donnent la mesure honnête, et c'est ce chiffre-là que nous mettons en avant partout ailleurs sur le site.
Comparé à un test ADN
Quelques personnalités ont rendu public le résultat de leur test. Nous avons lancé notre calcul sur leurs lieux de naissance, sans regarder leur test, puis comparé.
Ces cas sont peu nombreux, et ils sont difficiles : ces personnes sont toutes nées aux États-Unis, où le lieu de naissance ne dit presque plus d'où l'on vient.
Un test ADN lit un génome. Nous ne lisons rien de vous : nous partons de lieux et nous rejouons l'histoire des populations. Sur les familles issues des grandes déportations, un test ADN reste supérieur, et aucun calcul ne remplacera la lecture d'un génome. Un test grand public a lui-même 5 à 15 % d'erreur.
Les plus gros écarts corrigés
Certaines lignées gagnent beaucoup plus que la moyenne. Les quatre plus gros écarts entre l'ancienne méthode et la nôtre, sur les 81 profils du banc. Chacun est un seul profil, pas une moyenne : c'est ce que dit le n à côté.
Deux profils du même banc, à l'inverse, se sont dégradés : un profil péruvien et un profil somalien. Ils comptent dans le chiffre d'ensemble en tête de cette page.
Sur quoi le calcul s'appuie
Sur 22 305 génomes anciens, l'ADN de personnes qui ont vécu de la préhistoire à l'époque moderne, réunis dans l'AADR, la plus grande base publique du domaine. Et sur 1 060 peuples documentés, chacun remis à sa région et à son siècle.
Une limite que nous n'avons pas résolue
Tous les chiffres de cette page décrivent des moyennes, sur des groupes de familles. Aucun ne vous dit à quel point votre résultat, à vous, est fiable. Nous ne savons pas encore produire cette mesure.
Le résultat signale tout de même là où il est le plus fragile : une région pour laquelle l'ADN ancien de référence est rare porte une mention, et le signe « ~ » marque les pourcentages estimés des époques anciennes.
Vous savez ce que vaut le résultat. Essayez-le.
L'aperçu est gratuit et sans carte bancaire. Vos premières origines s'affichent en quelques minutes.
CommencerUne estimation probabiliste de lignée, à but culturel et récréatif, sans valeur génétique ni diagnostique.